L'afrique prend son envol dans l'aviation
Après des décennies de stagnation, le ciel africain commence à s'éclairer. Les routes terrestres sont sinistrement chaotiques, les zones géographiques encore à l'ère du préhistorique, mais le vol demeure le lien incontournable entre les gens, le pétillant moteur de l'économie et le propulseur du développement. L'Afrique croît économiquement à un rythme de plus en plus rapide, avec des millions d'esprits jeunes et énergiques prêts à embrasser le changement. C'est donc là que l'aviation pourrait porter ses ailes et décoller, plus que jamais imaginé.
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Des pistes de rapprochement en vol
nMalgré les promesses des accords, comme la décision de Yamoussoukro de 2000 pour encourager des voyages aériens plus libres entre les pays, le progrès a été lent. Les autorités nationales ont toujours gardé un contrôle étroit sur leurs cieux, bloquant ainsi la concurrence extérieure. Le financement a été insuffisant et les pratiques de gestion ont été médiocres. Les compagnies aériennes ont donc sombré les unes après les autres, comme Air Afrique, South African Airways ou Tunisair, victimes d'une mauvaise gouvernance et de favoritism. D'autres ont suivi leur chemin, comme Air Mali, Air Gabon, Air Sénégal et Air Seychelles, révélant des schémas de déclin qui semblaient invincibles.
nMais au sein de cet environnement sombre, des pionnières aériennes commencent à émerger. Elles se concentrent sur des réseaux de hubs, des flottes aériennes modernes pour atteindre des objectifs à long terme. Les autorités nationales commencent enfin à comprendre l'importance des services aériens pour le commerce, l'économie touristique et le progrès national, ce qui les conduit à accélérer les pas vers les
