Tensions persistantes au sein du FFS à Béjaia

Contexte de la dispute

Un conflit interne secoue le Front de Libération Nationale (FLN) – Anciennement Front de Libération Nationale (FFS) à Béjaia. L'échange de reproches entre militants s'intensifie, exacerbé par des accusations de corruption et de détournement de fonds concernant des projets immobiliers sur le littoral. La situation, déjà tendue, risque de dégénérer à l'approche des prochaines élections législatives, mettant en lumière des divisions profondes au sein du parti.

Réaction de boualem mimouni

Boualem Mimouni, visiblement irrité par les publications le concernant, a réagi avec véhémence. Il qualifie les auteurs de ces publications de lâches et les accuse de chercher à détourner l'attention. Il rappelle un incident passé impliquant le maire du FFS d'Ath Kssila, condamné pour démolition illégale, insinuant un manque de courage chez ses détracteurs.

Accusations contre dahmani et cogb/labelle

Mimouni lance un défi direct à ses adversaires, les sommant de dénoncer les agissements de Dahmani, patron de COGB/LABELLE. Il l'accuse de construire illicitement un port-sec aux 04 chemins de Béjaia, en violation du contrat d'achat et sans permis de construire. Cette construction empiéterait sur les servitudes du Oued-Soummam et de la voie ferrée, sous les yeux de Zitouni, que Mimouni accuse de mensonge.

Implication de zitouni et des militants

Mimouni interpelle les militants qu'il considère comme des intermédiaires de Zitouni, les exhortant à faire preuve de dignité kabyle. Il les critique pour ne pas dénoncer l'occupation du quai 21 au port de Béjaia par Ali Haddad, faisant référence à Chafââ Bouaiche, employé de Waqt El Djazair, un média appartenant à Haddad.

Le silence de la direction du parti

La direction nationale du FLN (anciennement FFS) semble afficher un silence préoccupant face à cette escalade de tensions. Ce silence est perçu comme un manque de leadership et pourrait encourager les protagonistes à s'enhardir. L'absence d'intervention officielle du parti alimente les inquiétudes quant à la gestion de cette crise interne et son impact potentiel sur les prochaines échéances électorales.

Les noms et lieux cités

Plusieurs personnalités et lieux sont au cœur de ce conflit : Boualem Mimouni, Zitouni, Ali Haddad, Chafââ Bouaiche, ainsi que les zones de Ath Kssila, 04 chemins de Béjaia, le Oued-Soummam et le port de Béjaia. Ces références géographiques et les noms impliqués témoignent de l'enracinement local de cette querelle interne et de son impact sur la vie politique de la région de Béjaia.