Appels à l'extermination des kabyles : les déclarations controversées de Naima Salhi
Contexte des déclarations
Les propos de Naima Salhi, relayés initialement sur les réseaux sociaux, ont suscité une vive controverse. Face à une réaction négative importante et la menace de blocage de sa page Facebook, suite à un signalement massif, elle a choisi de continuer à exprimer ses opinions controversées sur les plateaux télévisés. Ces déclarations, jugées offensantes et racistes, ont rapidement attiré l'attention du public et des autorités.
Les propos incriminés
Naima Salhi a été accusée d'appeler implicitement à l'invasion et à la conquête de la Kabylie, ainsi qu'à sa libération du joug des soi-disant « franco-juifs ». Ses déclarations les plus graves sont des appels à l'extermination des kabyles, qu'elle justifie en avançant un argument fallacieux : l'affirmation selon laquelle Matoub Lounes aurait appelé à la liquidation des Arabes. Ces propos ont été largement condamnés.
Le rôle de son mari
Le mari de Naima Salhi a également été impliqué dans cette affaire. Il a défié les kabyles de prouver la propriété de leurs terres pour l'empêcher, ainsi que sa femme, de fouler le sol kabyle. Il a affirmé que la Kabylie avait échappé à l'invasion de l'islam, alimentant ainsi le débat et les tensions. Cette implication conjointe a renforcé l'ampleur du scandale.
Réactions et critiques
Les réseaux sociaux et les médias ont été inondés de critiques suite aux déclarations de Naima Salhi. Les internautes ont dénoncé l'incitation à la haine et à la violence, ainsi que le caractère raciste de ses propos. La forte réaction a démontré la sensibilité de la question identitaire en Algérie et l'importance de condamner fermement toute forme de discours haineux.
L'inaction de la justice algérienne
Un silence assourdissant de la justice algérienne face à cette campagne de haine a été souligné. La question se pose de savoir pourquoi aucune mesure n'a été prise pour enquêter sur ces allégations et traduire les responsables en justice. Cette inaction est perçue par certains comme un encouragement à la propagation de la haine et de la division au sein de la société algérienne. Il est crucial de garantir l'application de la loi.
Date et auteur de l'article
L'article initial, publié le 10 février 2018 par Nazim sur BejaiaNews, a mis en lumière cette affaire et a contribué à la diffusion des informations. Il est important de noter que ces événements ont eu lieu en 2018, mais la question de la tolérance et de la lutte contre les discours de haine reste d'une actualité brûlante.
